Avec son Plan Climat, la Métropole Nice Côte d’Azur dispose d’une stratégie dont l’objectif est de diminuer de 22% nos gaz à effet de serre d’ici 2026 et de 55% d’ici 2030, elle s’appuie sur de nombreux leviers d’actions comme la revégétalisation. Les indicateurs permettent de suivre les chantiers de développement de la nature en ville, le soutien à l’agriculture locale et à l’alimentation durable.
1 arbre par habitant
Le saviez-vous ?
L’arbre urbain ne se réduit pas à une simple présence physique et esthétique dans l’espace. Il rend des services écosystémiques importants.
La présence d’arbres en milieu urbain représente donc une richesse collective incontestable et constitue un véritable emblème de la nature en ville. Au-delà de sa valeur ornementale, il revêt pour un bon nombre de citadins, une signification symbolique forte et leur offre une multitude de bienfaits.
Les végétaux apportent de la fraicheur, ils piègent les différents polluants émis, ils ont une action forte en matière de séquestration de CO² de l’air, on parle alors de services écosystémiques rendus.
Il est essentiel de bien comprendre les différentes fonctions que peuvent avoir les arbres et les espaces boisés, car sous bien des aspects, ils permettent de réduire les effets dommageables de l’urbanisation sur l’environnement et notre santé.
Chaque arbre planté est une action forte contre les effets du changement climatique mais également un élément concret dans la construction du futur cadre de vie proposé pour les prochaines générations.
Plantation d’arbre sur la commune de Nice
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Note : les plantations se font principalement d’octobre à fin mars, pour éviter le manque d’eau et les fortes chaleurs qui ne permettraient pas aux arbres de s’implanter de façon viable. Seules certaines essences de végétaux peuvent être plantées toute l’année.
Ce que disent les chiffres
Les données indiquées traduisent les quantités d’arbres plantés sur le territoire de la Ville de Nice. Toutes les plantations sont comptabilisées et intégrées à ce suivi en temps réel.
Ces éléments reflètent donc le travail quotidien des services de la Ville et de la Métropole mais également l’effort de plantation effectué dans le cadre du projet 1 Arbre / 1 Habitant.
A terme, ces végétaux viendront compléter le patrimoine arboré déjà présent sur la Ville de Nice, estimé à 70 000 arbres sur l’espace ouvert au public.
La règle du 3 – 30 – 300
Le saviez-vous ?
Une étude scientifique a été publiée en 2022 par des chercheurs de l’Institut de Santé Globale à Barcelone. Elle a permis de faire un parallèle clair entre la santé mentale et la végétalisation des espaces publics d’une ville. Le critère du 3/30/300 est créé et donné en référence pour l’étude.
Résultats : l’exposition à un espace de verdure près du domicile est “significativement associée à une meilleure santé mentale, à une baisse de consommation d’antidépresseurs et à moins de visites chez les psychologues et psychiatres”
La règle du 3/30/300 devient un objectif optimal à atteindre pour les grandes villes dans le but d’améliorer la qualité de vie et la santé des citadins.
Les trois critères :
- Permettre à chaque habitant de voir au moins 3 arbres depuis chez soi
- Profiter d’une couverture arborée de minimum 30% dans son quartier
- Bénéficier d’un espace vert ou sportif en plein air à moins de 300 m de son domicile
Pourcentage de la population ayant accès à la végétalisation (règle du 3-30-300) (en %)
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Ce que disent les chiffres
- 92% de la population niçoise voit au moins 3 arbres depuis son domicile soit 315 000 habitants.
- 45% de la population niçoise vit dans un quartier bénéficiant d’au moins 30% de verdure soit plus de 150 000 habitants.
- 83% de la population niçoise vit à moins de 300 m d’un espace vert ou sportif, soit 270 500 habitants.
- 129 000 habitants se situent dans la zone où les trois critères cumulés sont respectés soit 37.5% de la population niçoise.
Verdissement des cours d’école sur la commune de Nice
Le saviez-vous ?
Les projets sont élaborés en coordination avec l’équipe pédagogique. À ce jour, plusieurs sites font référence, comme ceux des écoles Pagnol, Ferry et Baumettes. Du fait d’une concertation de qualité tout au long du projet avec l’équipe pédagogique et les élus du comité de pilotage, les livraisons sont conformes aux attentes.
Divers types de travaux peuvent être menés dans les cours d’école :
- Décroutage des enrobés pour une mise en place de pelouse ou de copeaux de bois ;
- Remplacement des terres impropres à la plantation par de la terre végétale et du compost ;
- Plantations d’arbres d’ombrage et fruitiers ;
- Aménagement de zones arbustives ;
- Création de potagers pédagogiques.
Les cours d’écoles font partie des dernières opportunités pour planter en milieu urbain dense et ainsi permettre de faire diminuer les îlots de chaleur.
Verdissement des cours d’école
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Ce que disent les chiffres
Les données indiquées traduisent le nombre de cours d’école qui ont fait l’objet d’une intervention dite « verte ».
La typologie des interventions est variable selon le potentiel qu’offre le site, mais répond aux critères suivants :
- Augmentation de la couverture végétale (arbres, arbustes, pelouse) ;
- Augmentation de la présence de matériaux naturels dans la cour (copeaux de bois en revêtement de sol, assises en billots de bois, clôture en bois…) ;
- Renforcement de l’aspect pédagogique du jardinage par les élèves par la création, réaménagement ou agrandissement de jardins pédagogiques ; connexion avec l’idéologie de « Terre Nourricière » dès l’enfance ;
- Volonté de perméabilisation des sols et d’introduire le vivant, le naturel dans les cours d’écoles ;
- Gestion des eaux pluviales par les espaces verts permettant de renouer avec le cycle de l’eau et ainsi de préserver la ressource.
Nombre de jardins potagers
Le saviez-vous ?
En 2022, la ville de Nice s’est dotée d’une Charte des jardins potagers qui vient formaliser les valeurs humanistes et cadrer les principes du jardinage écologique qui sont attendus pour la bonne gestion des sites mis à disposition.
Les jardins potagers sont réalisés sur des parcelles propriété de la ville de Nice et sont mis en gestion à des associations, sur la base d’un projet orienté vers les habitants des quartiers dans lesquels ils se situent.
Au sein de chaque jardin, un principe de parcelle solidaire est développé, dont la production est distribuée vers un public extérieur identifié. Cette démarche s’inscrit dans la logique sociale et solidaire que chaque association mène dans les jardins potagers.
De même, la Charte implique une ouverture régulière aux riverains et publics proches de chaque jardin potager, dans un esprit de partage et d’accueil dans un espace de nature en ville.
Nombre de jardins potagers sur la ville de Nice (en unité)
n.c.
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Ce que disent les chiffres
Les chiffres traduisent une augmentation croissante de l’action de la ville en faveur du jardinage amateur par la mise à disposition de parcelles, en faisant apparaitre le nombre de jardins potagers crées et ouverts chaque année au public niçois
Ces contenus ont été développés avec
La métropole s’engage
A l’échelle de la ville-centre Nice, de nombreuses opérations de verdissement et de forestation sont prévues avec l’objectif d’aménager 70 hectares supplémentaires de zones de fraîcheur grâce à plusieurs projets comme :
- Le Grand parc paysager de la plaine du Var de 20 hectares,
- La prolongation de la Promenade du Paillon de 8 hectares,
- La livraison des trames vertes sur les axes Ouest-Est du centre-ville,
- La transformation des couloirs de bus en promenades vertes.
Parmi ses projets, la ville a également lancé une véritable opération d’envergure avec son plan de verdissement des cours d’écoles pour un objectif de 87 établissements concernés avant 2025.
Par l’augmentation de la couverture végétale et la création d’îlots de fraîcheur dans les écoles, l’objectif est d’améliorer le bien-être et le cadre de vie des enfants et des équipes pédagogiques.
Sans oublier pour tous les niçois, le projet « un arbre par habitant » qui prévoit la plantation de 280 000 arbres avant la fin du mandat.
Quant à sa politique agricole, la Métropole se dote d’une stratégie foncière et alimentaire ambitieuse pour favoriser une production locale nourricière et dynamique.
La Métropole Nice Côte d’Azur développe l’agriculture urbaine, pan essentiel du Plan Alimentaire Territorial – élaboré dans le cadre du plan climat 2025 – afin de développer une agriculture de circuits courts, nourricière, écologique et urbaine. Elle soutient également l’agriculture professionnelle via le maintien des exploitations agricoles et la création de nouvelles fermes. Elle promeut le test d’activité agricole visant à faciliter des installations pérennes.
J’agis au quotidien
Nous avons le pouvoir d’agir chaque jour à notre échelle.
Commençons dès aujourd’hui par quelques exemples d’écogestes à portée de main !
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Je créé des refuges pour la biodiversité
Enjeu : La revégétalisation
J’invite la biodiversité à s’installer chez moi grâce à l’implantation de ruches, hôtels à insectes, mares, …
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Jardinez chez vous quelque soit l’échelle : de votre balcon à votre coin de fenêtre !
Enjeu : La revégétalisation
Que ce soit pour fleurir votre balcon ou cultiver vos légumes, vous pouvez vous aussi contribuer à la végétalisation de votre Ville. Multiplier les plantes et diversifier les espèces de fleurs est un atout pour faire revenir la biodiversité dans la Ville.
Vous souhaitez apprendre à jardiner ? Participez aux portes ouvertes des jardins potagers de votre quartier, venez rencontrer les amateurs et profitez de tous leurs conseils pour vous lancer dans la production !
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Le sapin artificiel : pas forcément une bonne idée !
Enjeu : La revégétalisation
6 millions de sapins sont vendus chaque année, dont 5 millions de sapins végétaux, le reste des achats se dirige vers les sapins artificiels qui apparaissent comme des alternatives très pratiques.
Mais si les sapins artificiels sont réutilisables pour une durée moyenne de trois ans, ils sont tous sauf écolos. Ils sont en effet fabriqués à partir de matériaux polluants et gourmands en énergies fossiles : PVC, plastique ou aluminium. Sans compter qu’ils sont souvent fabriqués en Asie dans des conditions sociales inconnues, par une main d’œuvre bon marché.
À l’achat, je privilégie les sapins naturels, cultivés en France, certifiés Plante Bleue ou Fleurs de France, qui sont issus de productions agricoles raisonnées.
Je fabrique mon sapin en bois recyclé : Créer son propre sapin à partir de matériaux de récupération, comme des planches de bois, des palettes ou des branches tombées, est une excellente alternative écologique.
Pourquoi le faire ?
- Le sapin en bois peut être démonté et réutilisé les années suivantes, voire transformé en meuble ou décoration.
- Cela limite l’impact sur les forêts et réduit les déchets.
- C’est une activité créative, qui peut impliquer toute la famille ou devenir un atelier collectif.
La boîte à outils
(Ré)conciliez défi planétaire et vie quotidienne, découvrez quelques outils pour évaluer l’impact de votre mode de vie sur le climat.

